« A partir du moment où j’ai décidé de maigrir, je mets l’ensemble de mon repas sur un seul plateau, je visualise ce que je vais manger. J’ajoute une assiette vide et je dépose dedans deux minis portions de chaque plat. Je visualise ainsi tout ce que je mets dans mon estomac et comment parfois je le transforme en poubelle ! »
Mais il y aussi des obstacles à tout changement, peut être est-il possible de les contourner.
Paradoxalement beaucoup d’obstacles (critiques, plaisanteries, jugements de valeur viennent de l’entourage proche) qui en fait ne supportent pas votre changement, car cela suppose une remise en cause de leur relation avec vous.
Il est important de se demander pourquoi et surtout pour qui vous voulez changer. Si la décision n'émane pas de votre propre volonté, si vous tentez d’entrer dans le désir ou de répondre à la demande d’un tiers votre décision risque le plus souvent d’être vouée à l'échec (« J’ai arrêté de fumer pour faire plaisir à mon ami, mais en même temps je lui en voulais de ne pas m’accepter telle que j’étais… »)
Au delà de la satisfaction personnelle (gratification narcissique) que vous pouvez tirer d’un changement, il est important que celui ci soit reconnu, valorisé par l’entourage proche (et non saboté comme cela peut être le cas !)
Quand on fixe la barre trop haut, on s’impose un programme d’enfer et on se retrouve débordé, lâchant tout d’un seul coup.
Garder un regard lucide sur les conséquences provoquées par le changement. Vous pouvez aussi réévaluer et modifier vos choix.
« J’avais décidé de faire tous les jours, une heure de sport, j’ai vu que je en tenais pas le coup, j’ai eu envie de tout lâcher, puis j’ai décidé de me donner 20 minutes seulement par jour ! »
En se fixant des objectifs à court terme, dont on peut évaluer les résultats.
« Ce n’est pas en me pesant tous les jours ou en mesurant mon tour de hanche que cela m’a aidée… »
Il est possible de s’octroyer des plaisirs (car tout changement s’accompagne d’un certain nombre de privations et donc de frustrations…)
« J’ai mise de coté l’argent que je dépensais en cigarettes et au bout d’un mois j’avais de quoi acheter un chemisier ! » |