V o u s   d i r e   a u t r e m e n t …

En temps de COVID

La liberté intérieure…  

… c’est le plus beau des dialogues qu’il y a entre moi et moi. Cette liberté existe, dans cet espace d’échanges, dans cet espace de possibles, que je peux créer entre les différents moi qui m’habitent.

La liberté a souvent été présentée comme la liberté venant de l’extérieur : la liberté de se déplacer, de faire des choix, c’est-à-dire de renoncer, etc., ou la pseudo-liberté : illusion de croire que l’on peut tout faire, celle de décider d’être juste ou bon… Mais ce qui mobilise d’avantage ma quête, c’est la liberté en soi, c’est la liberté que j’ai en intérieur de moi.

Il y a un puissant champ de forces qui s’affrontent entre deux mouvements, dont nous maîtrisons mal les enjeux. Un mouvement vers un nivellement, une uniformisation par la culture socio-économique, tout un conditionnement par lequel on va implicitement mandater l’Etat, la société, des entités communautaires qui sont censées savoir mieux que nous, ce dont nous aurions besoin dans les prochaines décennies. Et parallèlement, un mouvement plus individualiste, qui est une aspiration à des choix plus personnels, plus conscientisés.

La question est de savoir si je vais sécréter suffisamment d’énergie pour arder assez d’autonomie, d’indépendance et ainsi accéder à ma liberté intérieure, ou au contraire si ce qui m’entoure : les pressions, les conditionnements, l’influence grandissante et totalitaire du système SAPPE seront tellement forts que je n’aurai que des velléités et que, déjà soumis, je rentrerai dans le rang.

"Pour y accéder à la liberté d’être nous avons besoin d’une grande rigueur dans le respect de soi, la cohérence, l’écoute de ses véritables besoins, la responsabilisation de son « bout » de la relation, une ouverture à la voie du cœur. C’est-à-dire tout ce qui permet et renforce la fidélité à soi-même, et une compassion ardente envers autrui."

"Passeur de vies" - Editions Dervy, 2000           

L’écologie relationnelle

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Quand je peux reconnaître mes propres sentiments comme étant les miens… cela évite de les nier ou de les projeter (attribuer) à l'autre.